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Voici pour vous quelques conseils judicieux en tous domaines, pour allier pratique et mieux-vivre.
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nous le complétions !


mardi 29 mai 2012

Cela coûte bonbon !

Cette expression bien connue, qui exprime une chose chère, aurait pour certains une origine plutôt grivoise.
On raconte ainsi qu'un sultan convoqua un jour un de ses plus fidèles domestiques et lui tint ces propos :
- Voudrais-tu devenir l'ange gardien de toutes mes femmes, voire, même leur confident, et pouvoir, ô suprême privilège, évoluer à ta guise dans le sérail ?
- Maître, c'est le rêve de tout homme !, répondit le domestique
- Qu'il en soit ainsi, mais ça te coûtera tes bonbons ! conclut le sultan.

Une recette maison pour des bonbons gélifiés

Assistés par un adulte, les enfants peuvent réaliser aux-mêmes très facilement es bonbons gélifiés.

Faites tremper 5 feuilles de gélatine dans un bol d'eau froide.
Pendant ce temps, faites chauffer 200 g de sucre en poudre, 10 cuillerées à soupe de jus de pomme et le jus de 1 citron.
Laissez bouillir pendant 5 minutes.
Hors du feu, ajoutez les feuilles de gélatine essorées puis quelques gouttes de colorant alimentaire et mélangez.
Pour obtenir des bonbons de plusieurs couleurs, répartissez la pâte dans différents récipients.
Laissez tiédir.
Versez ensuite la pâte encore liquide dans des moules à glaçon et mettez au réfrigérateur pour 1 heure au moins.
Au bout de ce temps, les bonbons se sont gélifiés et durcis.
Démoulez et saupoudrez de sucre en poudre.
Il ne vous reste plus qu'à déguster.

Les sucettes de nos grand-mères

Pour régaler leurs petits-enfants, les grand-mères préparaient souvent des sucettes au caramel.
Pour cela, elles utilisaient 100 g de beurre, 100 g de sucre, 100 g de miel et du citron.
Elles faisaient fondre le beurre, le sucre et le miel dans une casserole puis elles ajoutaient le jus d'un citron.
Le temps de cuisson dépendait du goût que l'on voulait obtenir.
Plus la cuisson était longue, plus l'ensemble prenait une couleur foncée et plus la sucette avait le goût du caramel.
Elles coulaient ensuite cette pâte dans des moules, par exemple des moules à madeleines ; elles laissaient refroidir 5 minutes puis posaient les bâtons.
Après avoir placé les moules au réfrigérateur pendant au moins une demi-heure, elles démoulaient.
Les sucettes étaient prêtes.

La réglisse des bois

Sous les arbres, dans les endroits frais, pousse le polypode, une fougère très facile à reconnaitre.
Ses feuilles de 20 à 50 cm sont coriaces, raides, très profondément découpées.
Ses feuilles sont portées par des racines en forme de rhizome.
Hérissées de fibres marron, elles possèdent une "chair" blanche comestible au goût de réglisse.
A la campagne, on récoltait les racines à l'automne et on les faisait sécher au soleil.
Une fois sèches et débarrassées de leurs fibres, on les rangeait dans des boites métalliques, à l'abri de la lumière et de l'humidité.
Si l'on veut apprécier vraiment la saveur de réglisse des racines, il est préférable de les utiliser fraîches, car, en séchant, elles durcissent et perdent cette saveur contenue essentiellement dans le suc de la racine fraîche.

Les bonbonnières

A partir du XVIIIe siècle, les drageoirs furent remplacés par les bonbonnières.
Elles étaient en général rondes, assez plates et finement décorées.
Les personnes aisées se faisaient faire des bonbonnières à leur effigie.
Louis XVI et les membres de la famille royale avaient leurs propres bonbonnières.
Petit à petit, de nouvelles boites à ranger les bonbons firent leur apparition.
Plus simples, elles offrirent ainsi leur usage à tous.
Les marques de bonbons créèrent alors les leur afin de personnaliser et de fidéliser les consommateurs.

Des boites parfumées

Jusqu'au siècle dernier, les bergamotes de Nancy étaient considérées comme des bonbons "très chics".
Les bonbons étaient présentés dans de belles boites en fer décorées qu'aujourd'hui les collectionneurs s’arrachent.
A Grasse, la ville des parfums, on fabriquait avec l'écorce du fruit séché et poli de magnifiques boites qui gardaient très longtemps les senteurs de l'essence contenue dans le zeste.
Ces boites ne servaient pas qu'à contenir des bonbons, elles étaient utilisées aussi comme coffrets de toilette dans lesquels les femmes gardaient leurs accessoires féminins : gants, mouchoirs qui s'imprégnaient ainsi du parfum de bergamote
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