BIENVENUE

Voici pour vous quelques conseils judicieux en tous domaines, pour allier pratique et mieux-vivre.
Si vous aussi, vous avez vous des trucs à nous faire partager,
écrivez-nous et nous entreposerons vos messages dans ce blog
.
De même, visitez souvent un sujet car il se peut qu'au fur et à mesure de nos découvertes,
nous le complétions !


jeudi 5 avril 2012

La crise de foie

L'expression de "mal au foie" ou de "crise de foie", affection dont seuls les Français prétendent souffrir, recouvre en réalité soit une indigestion (or le chocolat est digeste, à moins de se livrer à une orgie volontairement démesurée), soit une allergie, très rare, soit une intoxication ou un trouble psychosomatique.
Les œufs, le beurre, le sucre, le chocolat, s'ils ne sont pas toujours inoffensifs, surtout additionnés les uns aux autres, ne font pas "mal au foie".
La seule chose qui soit réellement néfaste pour le foie, c'est l'excès d’alcool.

Petits biscuits de Pâques

Une tradition culinaire chez les orthodoxes grecs, appelés Koulourakia Lambriatika

Travaillez 125 g de beurre en pommade.
Ajoutez 1, 8 kg de farine et 15 cl de lait.
Mélangez, puis ajoutez 3 œufs, 1 sachet de levure, le zeste de 1 citron et 250 g de sucre en poudre.
Mélangez intimement, abaissez au rouleau et découpez des lanières.
Pliez les lanières en deux, torsadez-les et façonnez-les en anneaux, parsemez d'amandes mondées et faites cuire au four à 180 ° C pendant 20 minutes.

Les fritèches

Il ne faut pas croire que Pessah est une fête triste. Au contraire, elle a donné lieu à une multitude de recettes que les différentes communautés ont crées au cours des siècles, comme en Tunisie par exemple, avec des tartes aux noix, des petits fours aux amandes ou encore les "fritèches".

Battez 10 blancs d’œufs en neige, ajoutez les 10 jaunes et mélangez en fouettant.
Incorporez un paquet de matzot (pains azymes) moulus (500 g environ).
Prélevez la pâte en forme de boulettes et faites-les frire à l'huile, puis servez-les bien chaudes nappées de miel.

Le temps fort du Seder et les cinq éléments de base

Le repas traditionnel du Seder est chargé de symbolique, car chacun de ses ingrédients représente les événements marquants de la sortie d’Égypte.
Il est célébré le premier soir de Pessah en Israël (les deux premiers soirs dans les autres pays).
Il se déroule selon une chronologie précise qui fiat alterner chants, récits et bénédictions entre chaque plat.
Il faut se laver les mains avant le repas, répondre aux questions sur l'histoire juive posées par les plus jeunes, raconter les épisodes de l'exode juif et boire quatre coupes de vin, à des moments précis du repas.

La tradition culinaire du Seder repose sur cinq éléments qui sont réunis sur les assiettes de chaque participant au repas.
Il y a d'abord les trois pains azymes (pains non levés qui rappellent que les juifs sont partis si vite d’Égypte qu'ils n'ont pas eu le temps de laisser lever la pâte  ) ; ces pains symbolisent les trois patriarches, Abraham, Isaac et Jacob.
Il est de tradition de les couper en deux pour symboliser le passage de la mer Rouge qui s'écarta en deux.

- L’œuf et l'os d'agneau : outre les trois matzot (pains azymes), figurent dans l'assiette un œuf dur écalé qui symbolise le cycle de la vie et de la mort, mais rappelle aussi le deuil de la destruction du temple, associé au zeroa, un os d'agneau grillé qui symbolise le sacrifice fait au temple.

- Le harosset : c'est un mélange de noix, de figues, de grenades, de dattes, de pommes et de vin rouge, symbolisant les briques d'argile que devaient fabriquer les juifs esclaves en Égypte et le prix du sang versé durant ce dur labeur.

- Le maror : ce terme désigne les herbes amères, qui rappellent aux juifs l'amertume de l'esclavage en Égypte.

- Le karpass : ce sont des légumes (céleri, cerfeuil ou radis) trempés dans de l'eau salée ou du vinaigre, rappel du dur travail accompli, qui fait couler les larmes et la sueur.

La chasse aux "hamets"

Hamets est le nom que l'on donne à toute pâte levée, et c'est ainsi que l'on appelle aussi les aliments confectionnées avec l'un des cinq céréales suivantes : blé, orge, avoine, épeautre et seigle, qui subissent un processus de fermentation.
Ce sont des aliments qui sont interdits à la consommation.
Dans toutes les maisons juives, la semaine qui précède Pessah donne lieu à un grand nettoyage.
Tout le hamets doit être donné, détruit ou vendu.
Même la veille de Pâques, il faut continuer à chercher les dernières miettes éventuelles de hamets, dans la cuisine et la salle à manger (on vérifie les interstices des fauteuils et des coussins), mais aussi jusque dans la chambre des enfants.

La Pâque juive ou Pessah

La pâque juive ou Pessah, est sans doute la fête la plus importante de la religion juive, car elle commémore la sortie d’Égypte, la naissance d'Israël en tant que peuple, et plus généralement la liberté et la fin de l’asservissement de l’homme par l'homme.
D'après la Hagada, rituel récité les deux premiers soirs de Pessah, chaque juif a le devoir de se considérer comme s 'il était sorti lui-même d’Égypte.

Pessah porte aussi le nom de "fête des matzot", qui sont des galettes de pâte non levée, consommées durant la fête en souvenir des pains non levés emportés en hâte par les Hébreux lors de la fuite d’Égypte.
Durant la fête de Pessah, toute pâte levée, tout aliment comportant de la levure est interdit, et il ne faut même pas en posséder.

Semaine de Pâques chez les orthodoxes grecques

Elle commence le lundi et se traduit par une véritable semaine de jeûne (depuis le lundi, et non, à partir du jeudi comme chez les catholiques), de sorte que le dimanche de Pâques se transforme en une véritable débauche de nourriture autour de l'agneau pascal qui célèbre la fin du jeûne.
Le jeûne, appelé nistia, obéit à des règles strictes : on en consomme aucun produit carné, ce qui a donné lieu à l'élaboration d'une cuisine maigre, mais variée et délicieuse, avec des plats de lentilles et de haricots blancs, des poulpes, des calamars et des crevettes.

Le samedi saint, à minuit, le prêtre annonce la résurrection du Christ dans l'avant cour de l’église.
A ce moment, les fidèles allument leur cierge à la flamme qu'offre celui du prêtre.
Ils s'embrassent et se félicitent en se disant  "Christos anesti" (Christ est ressuscité), puis ils rentrent chez eux avec le cierge allumé.
Le chef de famille trace au-dessus de la porte d'entrée le signe de croix avec la fumée du cierge.
Puis on se met à table.

La tradition la plus caractéristique est celle de l'agneau à la broche, que l'on fait cuire en plein air.
Partout en Grèce, le dimanche de Pâques, on installe dans les cours des maisons, sur un terrain proche ou à la campagne, de broches pour faire rôtir l'agneau.
La broche est tournée lentement par une personne charége de surveller la cuisson, qui enduit de temps en temps l'animal avec un mélange d'huile d'olive, d'origan et de jus de citron.
Dans différents villages, les broches sont installées sur les trottoirs, et les passants peuvent s'associer à la fête.
Le kokoretsi (abats d’agneau enveloppés dans un boyau), les koulourakia (biscuits secs) et les tsourekia (brioches) accompagnent ce gigantesque méchoui.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...